REUSSIR UN CRUMBLE SALE (Très facile)

Pour changer des gratins classiques voici une suggestion gourmande!

INGREDIENTS (Pour 4 personnes)

. 120g de beurre.

. 100g de farine

. 2g de sel.

. 1 cuillère à café d’épices  (curry, paprika, cumin…) ou une belle cuillère à soupe d’herbes fraîches ou fleurs hachées (thym, romarin, lavande, sauge, menthe…) ou 30g de parmesan râpé.

PREPARATION :

. Couper le beurre en morceaux et le mettre dans un saladier.

. Le mélanger avec la farine, le sel et les épices ou herbes ou parmesan au choix selon la garniture choisie, du bout des doigts jusqu’à obtenir une pâte sablonneuse.

 

UTILISATIONS :

Le crumble quelque soit son accompagnement doit être impérativement cuit!

Pour réaliser un crumble aux légumes (courgettes, aubergines, poivrons…..) préchauffer le four Th6/180°, laver, couper les légumes choisis (compter 500g environ) et les faire revenir dans une sauteuse à feu vif pendant 5mn pour qu’ils perdent leur eau.

Les déposer ensuite dans un moule à gratin ou des ramequins individuels, parsemer le tout de pâte à crumble crue et faire cuire 20 à 40mn selon s’il s’agit d’un moule à gratin ou de ramequins individuels et en fonction des légumes choisis (en effet, si les légumes sont trop juteux, le résultat obtenu sera plus claire et plus mou qu’en cuisson seule).

VARIANTES : 

Il est possible de rajouter aux légumes des lardons natures ou fumés, du bacon, du jambon etc….. vous pouvez aussi rajouter du chèvre, du roquefort…..pour rendre le plat plus complet et consistant.

CONSERVATION :

La pâte à crumble crue peut se conserver dans une boîte fermée hermétiquement jusqu’à 2 jours au réfrigérateur et jusqu’à 1 mois au congélateur.

 

BIEN RECEVOIR : DRESSER UNE TABLE DE FETE

En france nous sommes réputés pour notre gastronomie, et l’art de dresser une table avec toutes les règles de savoir-vivre qui en découlent!

Voici donc, l’art de dresser “à la française” une jolie table de fête, que ce soit pour un repas familial ou entre amis!

Modèle de base

 

Quelque soit le motif du repas (Noël, Anniversaire, Pâques….) les règles du dressage restent identiques, seules la composition du menu et la décoration de table changent.

Je vais donc aborder le sujet en deux parties, la 1ère sur le dressage de la table et la 2ème sur la décoration de table.

J’espère que vous trouverez ici toutes les informations utiles pour réussir vos repas de fête.

I – COMMENT DRESSER UNE TABLE DE FETE :

. La première chose est de calculer le nombre de convives pour savoir si la table sera assez spacieuse pour manger confortablement (n’oublions pas qu’en plus du couvert s’ajoutera la décoration et les plats)! Au besoin si la table dispose de rallonges, ne pas hésiter à les rajouter, et si la table n’en dispose pas, rajouter une deuxième table si possible de la même hauteur, pour une uniformité une fois la nappe mise.

. Pour calculer l’espace entre 2 convives j’ai une astuce simple de grand-mère (valable aussi pour les tables rondes) : prendre 2 assiettes les plus grandes qui seront utilisées lors du repas, en positionner une sur la table, puis poser votre avant bras (le coude collé l’assiette posée), il ne reste plus qu’à poser la seconde assiette au bout des doigts tendus de la main et l’espace de confort entre 2 convives se projette sous les yeux. En effet, rien n’est plus désagréable lorsque l’on mange de faire du coude à coude avec la personne d’à côté, voire pire lorsqu’on se trouve attablé entre 2 convives!!

. Le calcul des distances étant fait, installer votre table avec ou sans rallonge, ou vos 2 tables accolées. Attention aussi à respecter une distance de confort au niveau des chaises pour que les invités puissent reculer et avancer leur chaise sans taper sur un mur ou un meuble, ou être collés à la table sans pouvoir bouger jusqu’à la fin du repas!

. Une fois la ou les tables installée(s), choisir le recouvrement de la table en fonction du thème (Noël, Pâques….) avec nappe(s) en tissu (de préférence) quitte à poser au préalable un bulgomme  pour protéger la ou les table(s), ce qui a aussi l’avantage d’amoindrir les bruits des verres et couverts lorsqu’on les pose.

. Maintenant passons enfin aux dressages de votre table de fête.

. Les repas français étant composés d’une entrée ou potage (consommé), d’un plat principal, d’un plateau de fromages (+ salade) et d’un dessert ou +, on partage donc le dressage en plusieurs étapes. La 1ère consiste au dressage composé des couverts pour l’entrée et le plat principal, puis on débarrasse la table, pour dresser les couverts pour les fromages et enfin le(s) dessert(s). En général la maîtresse de maison prévoit et met à sa disposition dans la cuisine les couverts prêts à servir!

. DRESSAGE  (ENTREE ET PLAT PRINCIPAL) :

. Toujours commencer par les assiettes  (poser en 1er l’assiette de présentation, sinon poser en 1er l’assiette pour l’entrée puis celle du plat principal) :

Lorsqu’on utilise des assiettes de présentation, ne jamais poser plus de 2 assiettes sur celle-ci, et cette dernière s’enlève à partir du fromage. Poser vos assiettes à 2cm du bord de la table en respectant l’écart de confort entre 2 assiettes comme on l’a vu plus haut.

. Maintenant place aux couverts (disposer les dans l’ordre d’utilisation en partant de l’extérieur et on ne met jamais plus de 3 couverts à chaque côté des assiettes) :

Les fourchettes au nombre de 2 (1 pour l’entrée et une pour le plat principal) se placent toujours à gauche des assiettes, dents dirigées vers le bas c’est à dire qu’elles touchent la nappe.

Les cuillères à potage (consommé) se placent du côté droit des assiettes vers l’extérieur (voir photo) partie bombée vers le haut.

Les couteaux (à viande et/ou poisson) se placent aussi à droite des assiettes les lames vers les assiettes (voir photo).

. Enfin place aux verres. On met toujours à disposition un verre par boisson proposée (en général 3 : vin blanc/vin rouge/eau) par ordre croissant toujours en partant de l’extérieur (c’est à dire du plus petit au plus grand comme sur la photo).

Les verres se placent devant l’assiette et le verre à vin blanc vient à droite du verre à vin rouge. S’il y a du champagne au cours du repas, placer la flûte ou la coupe à gauche du verre à eau, un peu en retrait.

NE PAS OUBLIER :

. Les serviettes (de préférence en tissu assorties à la nappe) peuvent être selon le pliage choisi, posées directement sur les assiettes, ou posées du côté droit des assiettes.

. Disposer sur la table avant le début du repas une corbeille de pain (pain coupé). 

. Mettre à disposition permanente une salière et un poivrier sur la table (si la table est grande en prévoir de chaque côté de la table). 

. Il doit toujours y avoir sur la table une carafe d’eau pleine.

. Le ou les vins se place(nt) devant le maître de maison car c’est lui qui propose et qui sert.  L’idéal est de verser chaque vin dans une carafe à décanter, et de présenter la bouteille du vin concerné dans chaque carafe aux convives, pour qu’ils sachent ce qu’ils dégustent. 

. DRESSAGES (FROMAGE ET  DESSERT):

. Une fois la table débarrassée des assiettes et des couverts (ne laisser que les verres), poser les assiettes à fromage puis sur le côté gauche les fourchettes et sur le côté droit les couteaux à fromage les lames vers les assiettes.

. Une fois terminé la dégustation fromages/salade, débarrasser à nouveau, pour mettre en place le dernier dressage, celui du dessert tant attendu….

. Placer les assiettes à dessert, puis selon le dessert proposé, poser la fourchette (dents dirigées vers le bas) ou la cuillère ((partie bombée vers le haut) du côté droit de l’assiette.

. Si ce n’est pas déjà fait, rajouter les flûtes ou les coupes de champagne comme indiqué plus haut. Laisser les autres verres en place jusqu’à la fin du repas, en effet, certaines convives aiment bien agrémenter leur dessert d’un verre de vin, d’ailleurs certains desserts se dégustent accompagné d’un vin spécifique!

II – DECORATION DE TABLE :

. Choisir la décoration en fonction du thème du repas (Noël, Pâques, Anniversaire).

. Penser à ne pas trop surcharger la table, car il faut laisser de la place pour poser les plats, et avant tout que les convives puissent se voir pour parler sans être gênées par une décoration trop envahissante! (on trouve dans le commerce des petites décorations pour la table ; petits sujets ou objets, perles, paillettes, gros confettis de différentes formes et matières, bougies led, lampions…).

. Une décoration florale n’est utile que s’il s’agit de vraies fleurs!

. Enfin pour donner un air de fête global penser à décorer la pièce de la maison en respectant le thème du jour! (guirlandes, ballons, décos spécifiques de Noël ou Pâques….., en veillant à assortir la nappe et serviettes).

. Il est possible aussi de décorer l’extérieur de sa maison toujours sur le même thème (lumières, lampions, ballons, guirlandes…) pour accueillir vos convives et les mettre dans l’ambiance dès leur arrivée!

. Accompagner le repas avec une musique d’ambiance (en sourdine pour s’entendre parler sans crier) sur le thème choisi.

REGLES DE BASE A CONNAITRE : 

Ne jamais utiliser une ménagère dépareillée, idem pour les verres. Chaque convive doit avoir un dressage identique!

Ne pas utiliser de verres de couleur pour le vin, penser aux amateurs et connaisseurs en vin ; ils apprécient d’observer la robe du vin avant de le goûter!!

On place son morceau de pain à gauche de son assiette!

En France, on ne place jamais (contrairement à ce que l’on peut voir assez souvent) les couverts à dessert entre le verre et l’assiette au début de repas!!

Présenter les fromages sur un plateau en nombre impair et les entamer pour faciliter le service (sauf s’il s’agit de portions individuelles).

Les desserts se mangent à la fourchette à dessert et non à la cuillère (sauf évidemment si le dessert est liquide, telle qu’une crème, un coulis….).
AVIS AUX GAUCHERS (Comme moi lol) : Dans la tradition française, on coupe toujours les aliments de la main droite et on les porte à la bouche avec la fourchette en main gauche!

 Par contre, pour les aliments ne nécessitant pas d’être coupés, on utilise la fourchette uniquement de la main droite! Personnellement,  je fais entrave à la tradition….

DIFFERENTS MODES DE CUISSON DES POMMES DE TERRE

I – A LA VAPEUR (Salade, raclette, fond d’une quiche ou sautées à la poêle) :

AMettre les pommes de terre lavées entières ou coupées (épluchées ou non) dans le panier en position haute d’une cocotte minute avec un peu d’eau salée et une feuille de laurier au fond de la cocotte. Laisser cuire 5 à 10mn selon le calibre, à partir de la rotation du sifflet.

B. Remplir  d’1/3 la partie basse d’un couscoussier, rajouter une cuillère à café de sel et une feuille de laurier, mettre les pommes de terre lavées entières ou coupées (épluchées ou non)  dans la partie haute et laisser cuire 10 à 20mn selon le calibre.

II – AU FOUR :

A. EN GRATIN ; Suivre une recette de votre choix avec ce mode de cuisson. En général la durée de cuisson est de 45 à 60mn – Th6 ou 8/180 à 210°.

B. AU BEURRE, À LA CRÈME FRAÎCHE OU EN SAUCE ; Préchauffer le four à Th7/210° et dès qu’il est chaud, enfourner avec la préparation de votre choix pendant 35 à 45mn selon le calibre des pommes de terre. Pour vérifier l’état de la cuisson, piquer à l’aide d’une lame de couteau, celle-ci doit pénétrer sans forcer dans la chair.

III – BOUILLIES  :

A. PURÉE OU ÉCRASÉ DE POMMES DE TERRE ; Plonger les pommes de terre lavées, épluchées et coupées en 2 ou en 4 selon le calibre directement dans de l’eau froide salée avec une feuille de laurier et dès ébullition laisser cuire 20mn environ. Préparer ensuite votre purée ou votre écrasé de pommes de terre. 

B.  POTAGE ;  Plonger les pommes de terre lavées, épluchées et coupées avec les autres légumes de votre potage et dès ébullition laisser cuire 30 à 40mn

C. POT AU FEU, POULE AU POT, COQ AU VIN, BOEUF BOURGUIGNON…; Suivre la recette de votre choix. En général les pommes de terre s’intègre en fin de cuisson (dans les 20 à  30mn) de la préparation.

IV – EN FRITURE :

A. FRITES ;  Laver, éplucher et couper en bâtonnets de 1cm de côté. Les plonger dans de l’huile chaude (160°) pour une 1ère cuisson de 5 à 6mn. Les égoutter et au bout de 3mn environ, les replonger dans l’huile plus chaude  (180°) pour qu’elles dorent. Bien égoutter puis assaisonner à votre convenance.

B. PRE-CUISSON POUR OMELETTE ;  Préparer comme pour des frites mais avec seulement le 1er bain à 160° pendant 5mn environ car il ne faut pas qu’elles dorent. Les égoutter ensuite et les ajouter à votre préparation. 

C. POTATOES OU WEDGES ; Laver et couper les pommes de terre en quartier avec ou sans peau, les faire mariner selon votre recette et les cuire comme des frites.

V – RÂPÉES  CRUES :

. Laver, éplucher puis râper les pommes de terre crues avant de les insérer dans votre préparation. Ce mode d’utilisation intervient  notamment lors de la préparation de röstis, galettes, ou de criques ardéchoises.

REUSSIR UNE GLACE SANS SORBETIERE (Facile)

Il est tout à fait possible de réaliser une glace maison même sans sorbetière. Pour cela rien de plus simple :

 

INGREDIENTS :

Ils sont les mêmes qu’une glace à la sorbetière mais si la préparation contient du lait, réduire la quantité de lait de moitié et remplacer l’autre moitié par de la  crème fraîche liquide entière (la glace sera plus onctueuse).

PREPARATION :

Suivre la recette choisie comme indiqué.

Verser ensuite la préparation obtenue dans un récipient allant au congélateur (prévoir un récipient avec un couvercle) et laisser refroidir complètement.

Une fois la préparation refroidie, entreposer au congélateur en remuant toutes les 20mn, et ce jusqu’à ce que la glace soit bien prise (compter entre 3 et 6h). Cette récurrente manipulation évite la cristallisation désagréable lors de la dégustation.

Une fois la glace prise, déposer sur le dessus du papier film alimentaire étirable pour éviter la formation de givre, puis fermer hermétiquement le récipient.

TEMPS DE CONSERVATION :

Il est le même qu’une glace réalisée en sorbetière à savoir 6 à 9 mois sans altération de goût.

Petits + de Florina : Je sors la glace du congélateur 15mn avant de servir. Et pour prélever la glace plus facilement, je prépare un bol d’eau tiède dans lequel j’immerge la cuillère à glace avant de prélever chaque boule de glace! Il n’y a plus que la déco à ajouter et hop c’est prêt à servir.

REUSSIR UN CRUMBLE SUCRE (Très facile)

Voici la recette du crumble maison pour vos desserts aux fruits, ou agrémenter un yaourt, une compte….!

Mais connaissez vous la signification du mot crumble ; en fait cela vient de l’anglais, l’adjectif  “crumbly” signifie friable, et “to crumble” tomber en miettes.  A l’origine, le crumble a été créé au Royaume-Uni durant la 2ème guerre mondiale, à cause du rationnement. En effet, les ingrédients à la préparation des tartes nécessitaient trop de farine, de beurre et de sucre.

INGREDIENTS (Pour 4 personnes)

. 120g de beurre.

. 100g de farine.

. 100g de sucre semoule.

. Facultatif : 1 sachet de sucre vanillé.

PREPARATION :

. Couper le beurre en morceaux et le mettre dans un saladier.

. Le mélanger avec la farine et le sucre du bout des doigts jusqu’à obtenir une pâte à la texture sablonneuse.

UTILISATIONS :

Le crumble quelque soit son accompagnement, doit être impérativement cuit!

I – Pour accompagner un yaourt, une compote, ou une mousse de fruits par exemple, faire cuire la pâte en l’étalant sur une plaque de cuisson recouverte de papier cuisson, à four chaud Th 6/180° pendant 15mn pour obtenir une jolie couleur dorée. Laisser refroidir et au moment de déguster, parsemer en l’émiettant directement sur la garniture.

II – Pour réaliser un crumble aux fruits, préchauffer le four Th6/180°, laver, couper les fruits choisis (compter 500g environ) puis les déposer dans un moule à gratin ou des ramequins individuels, saupoudrer de sucre (30g environ), et parsemer le tout de pâte à crumble crue et faire cuire 20 à 40mn selon s’il s’agit d’un moule à gratin ou de ramequins individuels et en fonction des fruits choisis (en effet si les fruits sont trop juteux, le résultat obtenu sera plus clair et plus mou qu’en cuisson seule).
III – CONSERVATION :
La pâte à crumble crue peut se conserver dans une boîte fermée hermétiquement jusqu’à 2 jours au réfrigérateur et jusqu’à 1 mois au congélateur.
IV – VARIANTES : 
Vous pouvez rajouter à la préparation de la noix de coco râpée, de la poudre d’amandes ou bien de la poudre de noisettes, mais aussi des pépites de nougatine ou de la praline rose concassée pour donner un peu plus de croustillant!

LES ALIMENTS RICHES EN FIBRES

Souvent nous recherchons dans notre alimentation un apport équilibré pour le bien être de notre corps et donc notre santé.

Cependant, nous oublions souvent les fibres dans notre régime alimentaire, trop soucieux de chercher en priorité les vitamines, les calories, les glucides, les protéines etc….

Voici donc un petit récapitulatif des aliments riches en fibres.

I – LES ALIMENTS A PRIVILEGIER :

En premier, les céréales au son bien sur (29g pour une portion de 100g).

 

Ensuite viennent les fruits secs, tels que ;

. Les pruneaux, les dattes et les figues (10 à 16g pour une portion de 100g).

 

 

. Les artichauts et les salsifis (9g pour une portion de 100g).

. Et pour finir ; le pain complet (7g pour une portion de 100g).

II – FONCTION DES FIBRES SUR NOTRE DIGESTION ET LEURS EFFETS :

 

Ces fibres d’origine végétale, échappent à l’action des enzymes digestifs et gonflent donc dans l’estomac. Par ce phénomène, les fibres régulent le transit, mais donnent également une sensation de sasiété et freinent l’assimilation des sucres et des graisses. 

III – QUELLE QUANTITE PAR JOUR? :

 

Pour une meilleure efficacité et pour des effets bénéfiques, il faudrait consommer au moins 30g de fibres par jour!!

 

 

POISSONS : LES DIFFERENTS MODES DE CUISSON

Le poisson, disait mon arrière grand-mère, est bon pour la mémoire!! 

Elle disait aussi, que le poisson était la “viande” de la mer, “car lui aussi se cuisine tout comme la viande, de diverses façons”.

A la campagne, il n’était pas rare de voir des harengs ou sardines accrochés dans l’âtre de la cheminée pendant plusieurs jours pour y être fumés!!

Un souvenir qui me reste en tête était l’odeur de la cheminée même l’été, imprégnée dans les murs en pierres épais!! et les murs noircis par la fumée des feus… que de bons souvenirs….

Qui n’a pas vu à la campagne, dans les anciennes demeures des aïeuls, des jambons ou saucissons séchés pendus au plafond!?

Les viandes étaient aussi pour certaines, confites pour les conserver plus longtemps!

A l’époque, ce n’était pas une mode, mais l’art de conservation des chairs fragiles, telles que celle du poisson notamment. En effet, lorsque j’étais petite et que je passais mes vacances scolaires, chez mon arrière grand-mère, je me souviens qu’elle ne possédait pas réfrigérateur, mais l’épaisseur des murs était telle, que le garde manger (l’équivalent du réfrigérateur) était un creux dans le mur, fermé par un encadrement fait de bois et un simple grillage très fin qui servait de porte mais surtout de barrière à insectes, plus précisemment les mouches! Les commerçants ambulants passaient qu’une fois par semaine dans le village (sauf le boulanger et le laitier qui passaient au quotidien, avec chacun une façon de klaxonner pour avertir de leur arrivée), donc il fallait prévoir la quantité nécessaire de nourriture pour la semaine à venir (viandes, poissons, laitages, fruits et légumes). En écrivant ces lignes, je me souviens aussi que le beurre était conservé fermé dans l’emballage du commerçant, puis mis dans un récipient rempli d’eau  (changée quotidiennement) pour le conserver. Il était donc facile à tartiner, et ce conservait fort bien de la sorte dans le fameux garde manger! J’ai toujours eu plaisir à déguster les mets concoctés par mon arrière grand-mère, et encore aujourd’hui j’ai gardé en mémoire l’art de conservation des aliments, mais aussi milles façons d’accommoder les restes, car à l’époque le gaspillage n’existait pas, ayant connu les guerres et les pénuries alimentaires qui en découlaient, nos anciens connaissaient toutes les astuces pour ne pas jeter inutilement la nourriture et bien d’autres choses….

Ayant été à la bonne école, j’avoue que je suis heureuse dans ce blog au travers des catégories “ASTUCES”, “ACCOMMODER LES RESTES” ou encore “BOITE A MALICES DE A à Z”, de vous faire partager mon expérience.

Aujourd’hui dans cette rubrique, je vous donne les différents modes de cuisson des poissons.

I – A LA POELE (Filets, darnes, petits poissons entiers…) :

. Cuire avec de la matière grasse très chaude (beurre, huile). Au préalable le poisson doit être enfariné ou panés (jaunes d’oeuf + chapelure). Pour lui donner du goût : rondelles de citron ou jus de citron, thym, aneth ou encore persil, mais également une sauce chaude.

II – AU COURT BOUILLON (poissons entiers ou en morceaux) :

Faire frémir de l’eau légèrement salée, pouvant être agrémentée par des herbes,  un bouquet garni ou un bouillon de cube, puis y plonger le poisson pendant environ 10mn pour 500g. Pour lui donner du goût : une sauce chaude ou froide, une aïoli etc….

III – A LA VAPEUR (poissons entiers ou en morceaux) :

Faire frémir de l’eau légèrement salée, pouvant être agrémentée par des herbes,  un bouquet garni ou un bouillon de cube, puis déposer le poisson sur la partie haute à couvert pendant environ 10mn pour 500g. Pour lui donner du goût : une sauce chaude ou froide, une aïoli etc….

IV – AU FOUR – Th 6-180°, OU BARBECUE EN PAPILLOTE (Filets, morceaux ou poissons entiers, idéale pour les poissons à arrêtes telle que l’alose) :

. Prendre une feuille assez grande de papier cuisson ou de papier alu, placer le poisson sur un lit d’huile d’olive, d’oignons hachés, d’herbes et de rondelles de citron, et assaisonner de sel et de poivre. Mais aussi vous pouvez ajouter des légumes tels que tomates en rondelles,  courgettes en rondelles, poivrons en lamelles etc…. Refermer hermétiquement le papier cuisson ou alu et laisser cuire 15 à 20mn pour 500g.

Ce mode de cuisson est aussi idéal pour faire cuire des filets de poissons préalablement panés ; il suffit de poser les filets de poisson panés sur une feuille de cuisson. Le temps de cuisson reste inchangé.

V – EN GRILLADE : BARBECUE OU SOUS GRILL DU FOUR – Th 6-180°, (Convient particulièrement aux poissons gras tels que saumon, sardines, maquereau, thon, anchois, hareng, truites de mer, anguille, congre, espadon, lamproie….en filets ou entiers) :

Poser le poisson directement sur la grille, verser dessus un filet d’huile d’olive, rajouter des tranches de citrons, des herbes et assaisonner à votre convenance. Laisser cuire 20mn pour 500g. 

VI – AU MICRO-ONDE (filets de préférence) : 

. Disposer les filets dans un plat, ajouter un filet d’huile d’olive, des herbes, des rondelles de citron et assaisonner à votre convenance. Compter environ 6mn pour 500g.

OEUFS (Calibres/Conservation/Comment savoir si un oeuf est frais/Modes de cuisson/Idées recettes avec blancs ou jaunes d’oeufs)

L’oeuf est un aliment qui fait souvent peur, car la coquille cache parfois une surprise (mauvaise bien sur).

Qui n’a pas eu un jour envie de faire une omelette ou un gâteau, de casser des oeufs dans un saladier et oups le Xème est malodorant ou pourri!!!

Voici une astuce toute simple de nos grand-mères pour remédier à ce problème et éviter ainsi le gaspillage!

De nos jours nous avons dans le commerce des oeufs emballés, calibrés et surtout datés.

Je vous dévoile ici les différents calibres, la durée et lieux de conservation, comment savoir s’ils sont consommables (et comment) ou pas, les différents types de cuisson, et comment les conserver lorsque les blancs et les jaunes sont séparés!!

I – CALIBRES : 

. 1  oeuf pèse de 43 à 75g , il est donc répertorié en 4 catégories :

==> petit de 43 à 53g

==> moyen de 53 à 63g

==> gros de 63 à 73g

==> très gros +73g

II – CONSERVATION :

. En règle générale, un oeuf doit être conservé hors du réfrigérateur jusqu’à sa consommation, et ce, pour éviter les chocs thermiques qui diminueraient la protection naturelle de la coquille. En effet, s’ils étaient réfrigérés dès leur production, entre le lieu de production et l’arrivée dans le magasin, puis leur destination finale, vôtre cuisine, les changements de températures provoqueraient de micro-gouttes d’eau sur leur coquille, ce qui diminueraient leur résistance (en effet, la coquille de l’oeuf est poreuse), et favoriseraient le passage de bactéries à l’intérieur de l’oeuf. D’ailleurs avez-vous remarqué que dans les magasins les oeufs sont vendus à température ambiante!!

Pour toutes ces raisons, je vous conseillerais d’entreposer vos oeufs dans un endroit frais (mais non réfrigéré) et sec, dans leur boîte d’origine. Et lors de votre achat, ne pas prévoir une trop grande quantité à l’avance. 

Toutefois, si vous préférez les stocker au réfrigérateur, c’est tout à fait possible, mais contrairement à l’emplacement qui est prévu (généralement dans la porte du réfrigérateur), ce qui à chaque ouverture de porte leur ferait subir un mini choc thermique, choisissez une des tablettes du milieu, toujours dans leur emballage d’origine, ce qui leur procure une protection imperméable.

. Un oeuf est consommable jusqu’à 28 jours après la ponte.

. Il est considéré extra frais les 9 premiers jours.

. Cependant, certaines recettes exigent la séparation des blancs des jaunes et une seule de ses 2 compositions est utilisée, pas de panique voici leur durée de conservation :

. Blancs d’oeufs crus:

==> 6 à 12h au réfrigérateur dans un emballage fermé.

. Jaunes d’oeufs crus:

==> 24h au réfrigérateur dans un emballage fermé.

CONSIGNES A BIEN RESPECTER :

  • Ne mangez jamais un œuf dont la coquille est fêlée avant cuisson.
  • Ne lavez jamais une coquille d’œuf, à moins de consommer l’œuf immédiatement ! En effet si vous lavez l’œuf, vous retirez la cuticule protectrice qui se trouve à la surface. Vous vous exposez donc à la pénétration de germes à l’intérieur de l’œuf.

III – FRAIS OU PAS :

L’astuce de grand-mère ;

  • Prenez un grand récipient rempli d’eau.
  • Plongez vos œufs dedans, et selon le cas ;

==> Les œufs qui coulent donc ils sont encore frais = Vous pouvez les consommer!

==> Les œufs flottent vers le milieu donc ils sont encore bons = A consommer rapidement (pas d’œuf à la coque!).

==> Les oeufs  flottent vers le haut = Ils ne sont plus consommables (mieux vaut les jeter!).

En bref ; 

  • Plus l’œuf flotte, moins il est frais, plus l’œuf coule, plus il est frais.
  • Plus vous vous rapprochez de la DLC (Date Limite de Consommation), plus il faudra le consommer sous forme d’œuf dur (cuisson longue donc).

IV – MODES DE CUISSON :

A) AU BOUILLON!!!!

. Faire chauffer de l’eau dans une casserole à ébullition, et puis plongez délicatement les œufs dans l’eau. A partir de là, selon la durée de cuisson, on obtient trois types d’œuf ! 

  • L’œuf à la coque  (3 mn)
  • L’œuf mollet (6 mn)
  • L’œuf dur (9 mn et pas plus, sinon il sera trop cuit) 

Lorsque que le choix est fait et que la cuisson arrive à son terme, sortez l’œuf de l’eau et le plonger dans de l’eau froide afin d’arrêter la cuisson. C’est tout!

B) A LA POELE!!!

  •  L’œuf au plat :

. Faire chauffer dans une poêle avec un peu de matière grasse (noisette de beurre ou huile). Attendez quelques minutes et casser délicatement l’œuf dans la poêle sans percer le jaune. Assaisonnez avec du sel et du poivre et laissez cuire 2 à 3 minutes. Faire glisser l’œuf dans une assiette et vous voilà!

  • L’œuf poché :

. Mettre de l’eau à chauffer dans une casserole. Ajouter 1 cuillère à café de sel. Lorsque que l’eau est à ébullition, casser un œuf délicatement dans la casserole. Vérifier la cuisson de l’œuf au bout de 2/3 minutes le retirer avec une écumoire ou une cuillère percée et touchez l’œuf avec vos doigts. L’œuf, doit être moelleux et ferme.

  • L’ oeuf brouillé :

Dans une casserole à fond épais préalablement huilée ou beurrée,  casser les œufs puis ajouter le sel et le poivre. Laisser cuire à feu très doux sans cesser de fouetter,  jusqu’à ce qu’ils prennent la consistance d’une crème. Déguster immédiatement.

  • L’omelette classique : 

. Battre les oeufs à la fourchette, saler et poivrer. Faire chauffer le beurre ou l’huile. Verser les oeufs dans la poêle à feu vif, baisser le feu et laisser cuire doucement en ramenant les bords de l’omelette au centre au fur et à mesure que les oeufs battus prennent. Secouer un peu la poêle pour éviter que l’omelette n’attache, vérifiez la texture baveuse ou bien prise. Plier l’omelette en deux et servez.

V – QUE FAIRE DES BLANCS ET DES JAUNES SEPARES :

Certaines recettes n’utilisent qu’une partie de l’oeuf, soit le blanc ou le jaune, voici donc quelques idées de recettes pour éviter le gaspillage! :

  • Idées de recettes pour utiliser vos jaunes d’oeufs :

. une mayonnaise,

. une sauce hollandaise,

. un sabayon,

. une crème anglaise,

. une crème catalane,

. l’ajouter à une purée ou à des pâtes en fin de cuisson, etc….

  • Idées de recettes pour utiliser vos blancs d’oeufs :

. une meringue,

. des financiers,

. des macarons,

gâteau mousseux à la noix de coco,

. une mousseline, et j’en oublie…

 

RIZ (DOSAGE PRATIQUE, TEMPS ET MODES DE CUISSON)

J’espère que vous trouverez ici toutes les informations utiles pour une cuisson parfaite de votre riz quel que soit le mode de cuisson choisi.

 

—DOSAGE PRATIQUE—

Si vous avez une balance, le dosage idéal est de 60g par personne.

Si vous ne possédez pas de balance, compter donc 1 verre à moutarde pour 2 personnes.

—TEMPS ET MODES DE CUISSON—

I – RIZ PILAF (idéal pour les riz à long grain) :

. Dans une poêle, faire revenir un volume de riz avec une cuillère à soupe d’huile ou de beurre jusqu’à ce que les grains soient translucides. Vous pouvez y ajouter des épices.

Ajouter alors une fois et demi son volume d’eau salée, couvrir et laisser cuire à feu doux et à couvert jusqu’à l’absorption complète de l’eau (environ 10 à 15mn) sans remuer.

Au moment de servir, remuer le riz et le présenter selon votre envie.

II – RIZ CREOLE (s’adpate à tous types de riz):

. Plonger le riz dans 3 fois son volume d’eau salée bouillante (pour donner un peu de goût au riz vous pouvez ajouter à l’eau de cuisson des épices, ou tout simplement un cube de bouillon au choix) et laisser cuire 10 à 12mn à petite ébullition sans couvrir.

Egoutter, puis servir selon votre envie.

III – RIZ A LA VAPEUR AU “RICE COOKER” (idéal pour les riz gluants, mais s’adapte aussi à tous types de riz) :

Laisser le riz tremper dans de l’eau pendant 1h avant cuisson pour ôter l’amidon, puis le rincer.

Le temps de cuisson est plus long avec ce mode de cuisson (le rice cooker est un appareil électrique spécifique), compter 25mn environ.

Il est possible de rajouter des épices ou un cube de bouillon de votre choix dans l’eau de cuisson qui en s’évaporant apportera du goût au riz.

IV – RIZ EN RISOTTO : 

Avec ce mode de cuisson, le riz est crémeux, fondant et moelleux.

Faire revenir le riz dans de l’huile ou du beurre, jusqu’à ce que les grains soient translucides.

A part, prévoir un bouillon (prévoir une fois et demi le volume du riz) avec cube de bouillon, fond de veau, fumet de poisson, épices, reste de bouillon d’un pot au feu ou de poule au pot, bouillon de cuisson d’haricots verts, mais aussi le jus de cuisson de moules marinières etc…

Dès que le riz est translucide, ajouter une louche du bouillon de votre choix, et une fois absorbée, ajouter la seconde et ainsi de suite. Attention toutefois de veiller à ce que la cuisson soit douce. Le temps total de cuisson est comparable à celle d’un riz à la vapeur, soit environ 25mn.

A la fin de cuisson, vous pouvez ajouter du beurre et du parmesan, de la crème fraîche, ou rajouter des champignons de Paris en ayant pris soin de les faire dégorger auparavant dans une poêle.

V – RIZ AU MICRO-ONDE :

Je ne suis pas une adepte du four à micro-onde, mais parfois il est bien utile lorsque tous les feux de la vitrocéramique sont pris par d’autres cuissons en cours et que je veux que tout soit prêt en même temps pour pouvoir manger chaud! Enfin bref, voici mon procédé pour une cuisson réussie (j’avoue qu’il m’a fallu plusieurs essais infructueux avant d’arriver à une cuisson parfaite!).

Bien rincer le riz dans une passoire sous un jet d’eau continu, et ce, jusqu’à ce que l’eau devienne claire. Dans un récipient spécial micro-onde, ajouter le même volume d’eau ou de bouillon au choix, que de riz et positionner le four à micro-onde sur puissance moyenne et le temps sur 15mn (pour un  four micro-onde de 1000w), donc ajustez la puissance de chauffe en fonction de la puissance du vôtre, mais conservez le temps de cuisson de 15mn. Si le riz cuit trop vite, il aura certes absorbé toute le bouillon mais il sera pas cuit!!

VI – RIZ EN SAUCE :

. Pour ce mode de cuisson, il est conseillé de faire précuire le riz pendant 5mn dans de l’eau bouillante salée. Une fois précuit, le rajouter à 10/12mn de fin de cuisson de votre préparation culinaire.

 

 

 

 

 


MESURES DES LIQUIDES (Tableau de conversion) : litre (l), décilitre (dl), centilitre (cl) et millilitre (ml)

Fini le casse-tête des conversions pour mesurer vos liquides (eau, lait, crèmes etc) ;

Voici un tableau qui vous sera utile en cas d’oubli ou de doute!!

 

 Litre (l) ==========> Décilitre (dl) =======> Centilitre (cl) ========> Millilitre (ml)
   1    10   100    1000
   1/2 (0,5)       5     50      500
   1/4 (0,25)    2,5     25      250
   1/10 (ou 0,1)    1     10      100
    3/4 (0,75)    7,5     75      750
    1/100 (0,01)    0,1     1        10

 

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